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6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 14:32

6289.jpgLe 18 décembre 2001, la chanson mondiale perdait l'un de ses plus grands interprètes en la personne de Gilbert Bécaud, né François Silly à Toulon en 1927. Plus de 400 chansons dont de nombreuses inédites, 33 passages à l'Olympia où son surnom de "Monsieur 100.000 volts" "était largement mérité, des tubes internationaux qu'on chante encore. Le grand Panthéon de la chanson perdait aussi en 2001 le non moins immense Charles Trenet. Sale époque évolutive qui nous prive de nos monstres sacrés. Gilbert Bécaud représente pour moi non seulement une partie du patrimoine culturel mais il a été également un exemple dans le travail, un forcené de la scène qui tapait des pieds à la fin d'une chanson en regardant le public ou tout simplement en lançant son cri de guerre entre deux titres au piano. Tiens, oui, à ce propos, combien en a-t-il cassés? Il disait :"Je casse seulement les mauvais pianos!". Six ans après sa disparition, il suffit d'un passage télévisé pour réaliser très vite que son absence nous manque. Je ne me lasse pas de réentendre les classiques de Bécaud mais je découvre aussi la richesse d'un répertoire. "Et le spectacle continue", "Mustapha Dupont" ou l'hommage aux indiens, "mes frères" sont des chansons prenantes et toujours d'actualité. Gilbert Bécaud de ma jeunesse qui enflammait le poste lors de ses "Numéros Un"  proposés par les Carpentier ou chez notre ami Drucker pour "Champs-Elysées". Rien que des bons moments. Il offrait un véritable one-man-show complet, capable de jouer trois cent fois dans l'année. Bécaud, planté au piano, une cigarette dans le cendrier,  la main gauche sur  l'oreille,dynamique, rigolard et charmeur. Voilà la plus belle image que je garde de cet artiste à la cravate à pois.

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commentaires

A
<br /> J'ai écouté une partie de l'émission d'Eric Jeanjean sur RTL. Gaïa le fils de Gilbert Bécaud a cité (je crois) votre blog comme étant celui d'un spécialiste de ce chanteur adoré par ma chère maman,<br /> décédée à l'âge de 40 ans, en 1969.Malgré ses petits moyens, elle avait réussi à s'offrir 2 fois de suite le spectacle cette année là. Elle chantait souvent une chanson que je recherche une chanson<br /> qui disait " A Pâques ou à la micarême, quand je serais libéré, lorsque j'aurais fini ma peine, tu viendras me chercher. Marie, Marie, écris donc plus souvent, Marie, Marie....au 14200. Connaissez<br /> vous cette chanson ? Où puis je me la procurer ? Je n'ai jamais réussi à retrouver à la retrouver. Merci de votre aide. Annie<br /> <br /> <br />
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S
Je repense toujours á l´important ,c´est la rose et ceci me donne une occasion de repasser sur ton magnifique blog .<br /> Bravo pour tout ce que tu fais !
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K
Merveilleux Gilbert Bécaud, la radio l'a un peu oublié, la télé aussi( et même beaucoup) , sans parler de sa maison de disque... (Quel honte) Quel dommage!!!! Et vous pensez vous faire un livre sur l'ami Gilbert?
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S
Gilbert Bécaud a marqué la chanson francophone pendant de longues années et le merveilleux Thierry Le Luron l´a toujours imité á la perfection .<br /> Tres bel hommage écrit avec des mots justes et percutants !
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C
et son bon vieux whisky, sans lequel il ne savait monter sur scène, dixit la légende........... bizzzz céline.
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