Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 12:01

C'est sans nul doute le premier mal dont nous souffrons sans nous en rendre compte : le manque de tendresse et d'affection. Aujourd'hui, dans ce monde cinglé et sans repères, on ne s'aime plus sauf dans certains cas qui s'appellent la fortune ou la beauté souvent associée à la jeunesse. Ainsi, si vous voyez des couples d'amoureux âgés de vingt ans, vous n'en trouverez presque plus dépassant la quarantaine. Tout se casse la gueule dans notre société moderne avec notamment l'inversion des valeurs, le rejet de la culture générale voire l'attrait pour des personnages violents et odieux. Conclusion : les gens de plus en plus seuls, portant au summum leurs chiens, leurs chats ou les perroquets. On ne sait plus s'apprécier, encore mieux s'aimer et le temps passe. Quelle connerie tout ce bordel !3460968712_6476d2fc4e.jpg

Partager cet article

Repost 0
Published by Pascal Djemaa
commenter cet article

commentaires

charbada 22/08/2012 18:55

Oui ,quelle connerie comme tu dis !
Cela me fait penser au film de Patrick Shulmann :" Et la tendresse... b
Bordel ?"
Je me souviens des Pieds Nickelés et Monsieur Ventura était un grand monsieur .
Merci de ta visite.
Amicalement
Véronique

madilys 09/08/2012 08:57

il suffit de pas grand chose ;un simple sourire suffit
douce journée

Catheau 07/08/2012 18:06

Quarante-deux ans de mariage et toujours amoureux, c'est possible !

Suzâme 05/08/2012 14:26

Une interrogation qui progresse en réflexion au fil des ans et trouve sa réponse dans une constatation qui fait mal. Le matérialisme masqué par l'addiction à la consommation d'actualité,
l'individualisme nous égare et moule à notre insu notre indifférence aux autres. A bientôt. Suzâme

Cricri 26/07/2012 10:58

Je ne sais pas si je vis sur une autre planète, mais des couples mariés et encore amoureux après des décennies de mariage, cela existe bel et bien encore... Mon mari et moi venons de fêter nos 46
ans de mariage avec un grand bonheur. "Bien sûr nous eûmes des orages" comme le chantait Jacques Brel. Mais je pense que s'il n'y en a pas, c'est que l'un domine l'autre et qu'il n'y a pas de
communication.
Moins de divorces autre fois, c'est vrai. Mais combien allaient courir ailleurs et faisaient vivre aux enfants un enfer entre deux parents qui ne se respectaient même plus (ça, je l'ai vécu dans ma
propre enfance !). Et les hommes n'étaient pas les seuls à pratiquer l'adultère.
Pour ce qui est de la vie sociale, elle est tout à fait possible, mais il faut y mettre du sien. Les clubs de loisirs fleurissent avec des horaires l'après-midi ou en soirée pour les femmes qui
travaillent. Et là où il n'existe pas, au lieu de se lamenter, ne vaudrait-il pas mieux se prendre par la main à deux ou trois pour en créer un.
On parle de la solidarité d'autrefois : ne l'embellissons-nous pas un peu ?
Elle était une nécessité chez beaucoup pour survivre. Mais que de mauvaises langues, d'hypocrisie, de coups tordus !!!
Franchement, je préférerais vivre maintenant ma jeunesse si ce n'était ce maudit chômage. Il est là le vrai problème à mon avis. C'est le grand responsable de bien des maux dans notre société.
Grâce à internet, nous avons fait la connaissance de gens intéressants que nous n'aurions jamais connus et créé de belles relations amicales qui se sont concrétisées. Pas par Facebook ou autres
réseaux sociaux qui me font peur, mais simplement par le biais de quelques blogs et d'un tout petit forum de brodeuses.
Cet outil appelé "ordinateur" est une fenêtre ouverte sur la monde. Quelle chance. S'il y a des dérives, chacun est responsable de ce qu'il fait. L'homme a toujours su détourner les plus belles
inventions pour en faire des armes ( au sens premier et au sens le plus large), ce n'est pas nouveau.
Non, je ne vis pas dans un monde enchanté, ni au pays des bisounours je connais aussi des déceptions, des malheurs, des chagrins, et j'en ai eu mon lot cette année, mais c'est le lot de chacun.
Sachons apprécier ce qui est bon et gérons au mieux le reste.
Que chacun soit tolérant et fasse preuve de générosité et de bon sens et un grand pas sera fait.
Voilà ce que je pense. Je ne regarde pas derrière mais devant. Il ne m'en reste plus beaucoup, je souhaite que ce soit le plus serein possible et je m'y emploie. Advienne que pourra....
Bonne journée.
Amitiès

Présentation

  • : Le blog de Pascal Djemaa
  • Le blog de Pascal Djemaa
  • : A travers mon blog je souhaite vous faire partager mes passions: l'écriture et le cinéma...
  • Contact

Recherche

Archives