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22 avril 2008 2 22 /04 /avril /2008 09:57

Je n'ai pas vu ce film! Non pas par hostilité mais parce que je n'ai pas encore trouvé le temps d'aller le voir! Allez, je compte sur vous pour que vous me donniez votre sentiment sur ce long métrage qui a passé la barre des 18 millions d'entrées. On me dit que c'est un film-phénomène,d'autres personnes me parlent d'un "chef-d'oeuvre" du cinématographe! Enfin, certains m'affirment que c'est sans "prétention, seulement une pure détente". Qui croire? Personnellement, j'attends vos commentaires pour savoir quel est l'avis majoritaire qui remportera mon blog. Merci d'avance.

 
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16 avril 2008 3 16 /04 /avril /2008 09:45
 

Lorène Devienne est l'une de nos plus belles et talentueuses représentantes de la nouvelle chanson française. Récemment, cette ravissante interprète a triomphé une fois de plus à l'Espace Kiron dans la capitale. Une superbe voix, un joli souffle, une justesse dans l'interprétation de ses textes, bref, tout ce qu'il faut pour séduire un large public issu de toutes les générations. Lorène Nogier est née en 1981 dans la Vienne. Après un parcours brillant dans les études, elle étudie pendant une demi-douzaine d'années au Conservatoire de Lyon avant de " monter" à Paris au début des années 2000. Elle va rencontrer Didier Barbelivien qui saura lui prodiguer des conseils essentiels avant d'écrire quelques chansons et de commencer à se faire remarquer. Elle remporte une troisième place en 2002 au concours national de l'Archange de la chanson française. En 2006, elle est lauréate de la Rose d'Or sur la scène de l'Olympia. Auparavant, en 2003, avec les patineurs Gwendal Peizerat et Marina Anissina, elle a chanté pour les étoiles de la glace. Enfin, Lorène a participé souvent à l'émission de Pascal Sevran "Chanter la vie". D'autres scènes attendent cette beauté à la voix envoûtante dans le courant de 2008. Allez sur son myspace, vous ne serez pas déçus : ww.myspace.com/lorene.devienne
Le premier album de Lorène est sorti en 2006 et s'intitule "Souffles".

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28 février 2008 4 28 /02 /février /2008 10:26

undefinedClaude François est mort de la façon la plus stupide qui soit. Le 11 mars 1978, le chanteur à paillettes et détonnant tirait sa révérence en entrant définitivement dans la légende. Quinze ans de carrière toujours au sommet, l'art d'attirer les foules et de se rendre populaire avec des refrains qui ont été parfois jugés à tort comme un peu trop simples et sans "contenu". C'est d'ailleurs pourquoi Clo-Clo avait entamé un virage à la fin de l'année 77 en sollicitant Roda-Gill pour plaire enfin aux intellectuels grâce à de nouveaux textes. Bientôt trente ans que notre Claude François national est parti sans crier gare. En mars 1978, l'artiste s'oriente vers une carrière internationale en faisant son entrée dans le hit-parade britannique avant les USA... Le 10 mars, Claude est en Suisse pour une émission tournée à Leyzin. Dernière apparition aux côtés de ses clodettes et dernière chanson en anglais intitulée "Bordeaux rosé". Le lendemain, c'est Michel Drucker qui enregistre dans l'après-midi ses "Rendez-vous du dimanche". Sylvie Vartan est sur le plateau... Claude se lève et profite de ses derniers instants sur la terrasse ensoleillée du boulevard Exelmans. Il sera en retard comme d'habitude pour l'enregistrement... Un bain avant de partir aux studios... Quelques mots échangés avec Kathleen, sa compagne... Puis le drame en quelques secondes, Claude veut redresser une applique qui aurait du être réparée depuis un moment... On connaît la suite. Le 15 mars 1978, l'église d'Auteil est pleine à craquer tandis que dehors malgré la pluie, ils sont des milliers à venir lui dire adieu. Des cris, des hurlements, des évanouissements démontrent à quel point Claude était aimé de son public. Depuis cette année-là, on ne compte plus les ouvrages, les revues et les émissions consacrés au mythe. Claude François n'aura pas connu l'angoisse de la quarantaine. On ne lui aura pas laissé le temps de devenir un chanteur vieillissant. Mais sa fin aura permis d'en faire un éternel chanteur populaire.

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13 février 2008 3 13 /02 /février /2008 16:25

undefinedPlus le temps passe, plus je suis malade. Oui, je suis malade de voir partir les grands noms du spectacle, un par un, victime de ce temps qui nous tue tous. Henri Salvador...de tous les temps, de toutes les époques et de toutes les générations. Un exemple de vie qui n'aura pas connu la maladie et personnellement, je m'y attendais...Quel talent mais aussi quel appétit de vivre et de rire!! Je me souviens de notre unique rencontre à Montélimar pendant l'été 2004. Ce Grand Seigneur de la chanson était venu chanter devant des milliers de fans. Même en tant que journaliste, je n'ai pas pu l'approcher facilement. C'est grâce à sa femme que tout s'est bien passé. Une rencontre brève, une interview rapide avec quelques photos mais quel charmeur! Sacha Distel venait de nous quitter et Henri m'a en parlé comme de son fils avant d'évoquer les imitations faites de lui. "Mon copain s'appelle Laurent Gerra" m'a-t-il lancé dans un grand rire! Nous avons échangé quelques mots puis il est parti sur scène délirer et chanter avec son public. Je retiendrai de Monsieur Henri Salvador non seulement le talent et la classe à l'état pur mais aussi la joie de vivre et l'exemple qu'il a été pour un grand nombre d'artistes et d'anonymes. Je regrette de ne pas l'avoir revu sur une scène ou dans une loge, même improvisée à l'extérieur comme c'était le cas à Montélimar. Merci Henri pour toutes ces années de bonheur et de tendresse. Aujourd'hui, vous devez être en bonne compagnie avec Boris Vian, Charles Trenet, Guy Lux et l'ami Joe Dassin. A bientôt!

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4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 09:16

1191068487_maxlinderphoto.jpgIl me reste une trentaine d'exemplaires de "Max Linder, du rire au drame". Cet ouvrage sorti il y a trois ans raconte les derniers mois de la vie de Max Linder né Gabriel Leuvielle dans la Gironde en 1883 et qui fut la star du rire au cinéma dans les années 10 et 20. En octobre 1925, Max Linder et sa femme ont été retrouvés morts dans leur chambre du Palace Baltimore à Paris. Cette fin tragique évoquée comme "un double suicide" dans les journaux de l'époque n'en reste pas moins mystérieuse et personne n'a osé aborder ce drame ni dans la littérature et encore moins à la télévision ou au cinéma. Pour la première fois, je me suis plongé dans la vie du couple lors de leur dernière année de vie tout en rendant hommage à la carrière de ce grand Max Linder, tourmenté par l'idée de la mort et du suicide. Vous pouvez commander mon livre au prix de 20 euros frais de port compris en me faisant parvenir votre règlement : Pascal Djemaa-1 rue de Dunkerque prolongée - 26300 Bourg-de-Péage. Par mail, vous pouvez aussi me joindre: pascal.djemaa@orange.fr Bonne lecture!

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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 09:48

Rire.gifLes comiques ont-ils changé? Fait-on rire mieux de nos jours ou d'une façon plus cruelle? Faut-il être moqueur et méchant pour être un bon amuseur? Autant de questions que l'on peut légitimement se poser dans une époque quelque peu troublée par les troubles climatiques et autres peurs entretenues ou non par nos chers médias. Dans les années 10, à l'époque du cinéma primitif, il suffisait d'apparaître sur un écran et de prendre un coup de pied au derrière pour déclencher la rigolade dans la salle. Parfois, un comique comme Max Linder en France se détachait du lot en faisant preuve d'un peu plus de finesse, ce qui n'était pas toujours facile en raison de l'existence du cinéma muet jusqu'à la fin des années 20. Fernandel, Milton, Noël-Noël, Bourvil, Jacques Tati sont arrivés dans les années 30 à 40. Le cinéma français connaissait alors une variété de genres comiques qui ravissaient tous les publics. De la galéjade au rire normand en passant par les rois du boulevard comme Jules Berry ou Max Dearly, tout le monde y trouvait son compte. Dans les années 60, un nouveau comique dévastateur fait son apparition: Louis de Funès. Sa postérité est encore aujourd'hui largement assurée tandis que les Charlots et autres Aldo Maccione ont fait un tour et puis s'en vont... L'équipe du Splendid, Gérard Depardieu et de nombreux artistes se sont rôdés à la comédie française des années 80-90. Les années 2000 ont vu le rire communautaire faire son apparition, diversité olbige. Gad Elameh, Jamel, Elie Semoun, Dieudonné, Bedos évoquent la France d'aujourd'hui avec leurs mots et leurs attitudes. Sur scène, dans les cabarets et les salles ou mieux encore à la télévision, on rit aujourd'hui du malheur des autres. Plus qu'avant? Personnellement , je pense que oui. La férocité doit être de mise. Roger Pierre me disait à propos de quelques jeunes débutants dans le comique: "Ils veulent faire rire en faisant du Coluche mais en fait, ils font du sous-Coluche". Un autre spécialiste du rire, Jacques Maillot me parlait " de la fin des chansonniers en raison du désintérêt d'un grand nombre d'humoristes pour la politique" . Il est vrai qu'il n'est pas facile de faire marrer ses contemporains. Il ne suffit pas comme Bigard de se dépoiler ou comme Devos de jouer sur les mots. Non, pour être accepté, il y a toujours le petit quelque chose qui sort de l'ordinaire. Cela s'appelle la présence...

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17 janvier 2008 4 17 /01 /janvier /2008 13:26

42-18589132.jpgL'année commence mal avec la disparition à l'âge de 64 ans de l'ami Carlos. Je ne vais pas rappeler une belle carrière consacrée à nous faire rire et nous distraire mais en près de quarante années derrière le micro, Carlos a marqué plusieurs générations de spectateurs. Moi-même, je garde le souvenir de ces "Numéros Un" chez les Carpentier avec un autre nom regretté, Joe Dassin, qui avait fait de Carlos son protégé. Le fils de Françoise Dolto fait partie du patrimoine audiovisuel et aussi dans celui de la chanson française. J'ai eu une grand chance en faisant mes premiers pas dans le journalisme. C'était en septembre 2000 et je préparais déjà mon livre sur Thierry Le Luron. Pour ce faire, je recueillais tous les témoignages de stars du show-bizz. Invité d'honneur de la Foire du Dauphiné à Romans, Carlos était arrivé en avance au carré VIP. Il m'a gentiment répondu et je l'ai retrouvé en fin de spectacle. Notre chanteur populaire est reparti avec les spécialités culinaires du pays non sans avoir plaisanté avec toute l'équipe de Michel Vagnoux. Quel bon moment! Malheureusement, je ne savais pas qu'on ne le reverrait plus sur une scène ou dans les coulisses. Avec un artiste comme Carlos, le spectacle ne se prenait pas la tête! Simple, humble, il était l'opposé du couple Sylvie-Johnny avec qui il s'entendait très bien. On va vous regretter dans les mois et années à venir. Il va manquer des airs entraînants chantés pour les petits et les grands par un bonhomme au grand coeur. Non, vraiment, pour la première fois, Carlos ne me fait pas rire! 

Je vous propose de revoir un souvenir plein d'émotion... derrière le chanteur comique et le talentueux raconteur d'histoires, se cachait un homme fin, sensible et cultivé...

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2 janvier 2008 3 02 /01 /janvier /2008 23:23

gregory-lemarchal-reference.jpg8 mois après le départ tragique de Grégory Lemarchal, TF1 vient d'offrir une soirée très émouvante regroupant les amis chanteurs de l'artiste disparu et sa famille. La générosité était également au rendez-vous puisque plus de 5 200 000 € viennent d'être récoltés pour la lutte contre la mucoviscidose. Une émission haute en couleurs où nous avons pu redécouvrir les grands moments de la courte carrière de Grégory. La maladie étant la pire des injustices de la vie, je vous invite tous à soutenir l'association Grégory Lemarchal afin que plus jamais ceux que nous aimons ne nous soient arrachés ! J'assure à Leslie, Laurence et Pierre Lemarchal que nous n'oublierons jamais Grég : ni son regard, ni sa voix d'Ange et encore moins son immense courage.

www.association-gregorylemarchal.com

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21 décembre 2007 5 21 /12 /décembre /2007 23:24

44284.jpg

Né en 1901 à Neuilly-sur-Seine, Jean Loubignac a traversé le siècle discrètement en exerçant divers métiers dans le cinéma. Avant de disparaître à Romans dans la Drôme, le 4 mars 1991, ce cinéaste populaire avait projeté de rédiger ses mémoires. Malheureusement, nous n'aurons jamais les écrits de Jean Loubignac mais seulement ses souvenirs racontés avec sa voix si particulière. Tout jeune, Jean était passionné par les débuts de l'aviation et du cinématographe. Il optera pour l'aventure à la caméra en devenant reporter de l'époque pour "Pathé-Journal". Il deviendra rédacteur-en-chef  de ces actualités et raménera en 1927 un des premiers reportages filmés de l'Île de Pâques. Au fil du temps, cet excellent technicien nouera des liens avec Maryse Bastié et Jean Mermoz, les pionniers de l'aviation mais c'est le cinéma qui le pousse à passer à la mise en scène en 1946 avec "Le voleur se porte bien". Une quinzaine d'autres films suivront dont le plus célèbre et le plus connu du grand public: "Ah les belles bacchantes!" en 1954, à la demande de Robert Dhéry qui préfère jouer plutôt que diriger une fameuse troupe dans laquelle se fait remarquer un jeune comédien d'une quarantaine d'années déjà bien agité: Louis de Funès. Jean Loubignac tourne en 1955 son dernier film intitulé "Coup dur chez les mous". A 55 ans, à peine, en compagnie de sa charmante femme, Gabrielle Tessier, originaire de Bourg-de-Péage, Jean veut prendre une retraite méritée.  Finalement, ce sera dans la Drôme que le couple arrivera au milieu des années 70. Toujours discret, Jean Loubignac répondra toutefois présent quand un journal ou des admirateurs du cinéma viendront frapper à sa porte. J'étais de ceux-là il y a plus de vingt ans quand Gabrielle et Jean habitaient un quartier résidentiel de Bourg-de-Péage dans les années 80. Autour d'une bière, j'écoutais en vrac à l'époque les souvenirs de ce sympathique monsieur marqué par une existence chargée en travail et activités. Fernandel, Albert Valentin, Marcel Carné, Marcel Blistène...des plus ou moins connus, Jean avait toujours une anecdote à me raconter à leur sujet. Mais je n'avais pas de projet bien défini. Ne voulant pas trop le déranger, je me faisais rare les derniers mois de son existence. J'ai souvent regretté de ne pas avoir eu les connaissances actuelles dont je dispose sur le cinéma pour pouvoir discuter avec lui d'une façon plus intelligente. Mais j'étais jeune et j'enregistrais le "tout-venant". Quelques années après, sa veuve m'a reçu en compagnie d'autres amis qui connaissaient son mari. Nous avons entamé une relation amicale qui ne s'est jamais étainte depuis. On a souvent dit que le cinéma de Jean Loubignac était un cinéma sans prétention. C'est un peu vrai mais cela n'a rien de péjoratif. Jean Loubignac a signé des oeuvres destinées au grand public avec un seul souci: le distraire. Il y  est arrivé même si ses films méritent aujourd'hui une réhabilitation de la part de la télévision à défaut du cinéma.
(Photo: affiche du film "Le gang des tractions-arrière" tourné en 1950 par Jean Loubignac).

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20 décembre 2007 4 20 /12 /décembre /2007 22:42

undefined "Tout bascule" dans le triomphe pour Olivier Lejeune et sa troupe depuis deux ans! Le mariage le plus court et déjanté de l'Histoire devenu un succès des salles de la capitale et de la province grâce au talent de notre ami comédien et amuseur. Olivier, je le connais depuis septembre 2000 quand il est venu donner un one-man-show dans ma bonne ville de Romans. Depuis cette première interview, d'autres ont suivi au fil des ans, notamment à la Charrette où l'ami Christian Vinson ne manque pas de nous offrir un moment de bonheur avec Olivier Lejeune. Ce dernier n'a qu'un souci depuis qu'il est né: "Le rire, encore le rire et toujours le rire! " Pour sa pièce, "Tout bascule", l'auteur s'explique: "Je suis parti d'une situation d'urgence...J'ai respecté la règle des trois unités (temps, lieu, action) et pendant deux heures, j'ai tout fait pour que cette situation évolue crescendo pour finir sur une explosion!". Avec un rythme effréné, les comédiens mais également les spectateurs n'ont pas le temps de souffler. Saluons cette belle équipe réunie autour d'Olivier et de Marthe Mercadier: Lydie Muller, Gérard Touratier, Gilles Bellomi... La distribution a connu des changements mais cela n'a en rien altéré le bon gôût de la pièce jouée des centaines de fois dans le pays. Merci à toi, cher Olivier pour tout ce que tu nous offres depuis plus de trente ans. Tu as choisi de te consacrer à une belle carrière placée sous le signe du rire et de l'humour soigné: celle-ci est réussie!

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