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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 09:34

Cette musique et ces images devraient vous rappeler quelque chose...

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21 mars 2009 6 21 /03 /mars /2009 18:42
Il est parti en novembre 1998 rejoindre son ami Cocteau au ciel des poètes et des créateurs. Jean Marais a vécu 85 ans parmi nous et a laissé une série de films dont certains valent le détour par une salle. Beaucoup de femmes l'ont trouvé charmant notamment dans "Dortoir des grandes".  A cinquante ans, il en paraissait trente et à la veille de disparaître, il osait déclarer: "Je me suis amusé toute ma vie. Je regrette de dire ça par rapport à ceux qui considèrent le travail autrement mais moi je me suis amusé en faisant des films, en peignant". C'est vrai que Jean Marais était un exemple de vie, jamais soucieux du lendemain et qui croquait chaque jour qui passait sans se soucier de la vieillesse. D'ailleurs, lui-même reconnaissait qu'à partir du moment où on accepte de vivre, "il faut accepter aussi de vieillir, la souffrance parfois et la mort".
Mais Jean Marais au cinéma m'a laissé de beaux souvenirs: "L'éternel retour" est prodigieux. Les films de cape et d'épée me plaisent aussi. On connaîssait moins l'artiste-peintre et le sculpteur qui s'était retiré à Vallauris.  Dans le Sud, l'acteur retraité a trouvé une seconde vocation qui l'amène à créer et toujours créer. On le verra encore sur les écrans dans le rôle moderner de Monseigneur Myriel dans "Les misérables du 20ème siècle" de Lelouch en 1995. Jean Marais invité des plateaux de télévision livre un rire communicatif et évoque ses bons et mauvais souvenirs chez Pivot et Ceylac. Son regard bleu entouré de sa crinière blanche, ses propos spontanés, me faisaient penser  à un vieux lion respectable qui nous donnait un exemple de vie. Personnellement , je considère Jean Marais comme l'un de nos plus grands acteurs mais également comme un homme ayant vécu un parcours exemplaire sans angoisse, ni regrets.
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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 19:01
Né en août 1916, Léo Ferré aura marqué plusieurs générations de spectateurs avec ses chansons, ses textes et autres "coups de gueule" dédiés aux patrons et aux bourgeois. Léo aura connu pourtant une période  difficile dans ses débuts quand à partir de 1941, il se met à composer ses premières chansons. Il lui en faudra du temps pour s'imposer grâce en partie à Eddy Barclay qui l'insère dans son écurie dans les années 60. Ferré lui dédicacera même un de ses tubes "Monsieur Barclay' pas piqué des vers! Léo aura eu surtout la chance de rencontrer également Bernard Dimey et Jean-Roger Caussimon, auteurs de talent dont on  ne peut que saluer l'oeuvre accomplie. Léo Ferré, l'anarchiste qui avait adhéré une minute au parti communiste dans sa jeunesse! Tout de noir vêtu, il chantait "Avec le temps" ou "L'affiche rouge" à vous glacer le sang. Fumeur de Celtiques, libertaire, il faisait des bras d'honneur à ceux qui étaient ses emmerdeurs. Les derniers temps de sa vie, on ne l'oublie pas et ses engagements demeurent permanents comme la première guerre du Golfe qu'il aura encore le temps de dénoncer. Jamais, le vieux lion n'aura apporté son soutien à François Mitterrand préférant l'abstention au parti socialiste. Léo nous quitte le 14 juillet 1993 mais le poète reste immortel grâce aux images et au son.
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1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 21:06
Il aurait été bien impoli de ne pas donner un coup de chapeau à cette actrice Belge ayant gravi petit à petit les échelons de la renommée depuis une vingtaine d'années. Je n'ai pas encore vu "Séraphine" mais cela ne saurait tarder!  Yolande Moreau est née à Bruxelles en 1953 et a débuté dans des spectacles pour enfants dans sa ville natale. Ses premiers rôles au cinéma  sont en France au milieu des années 80 dans un court métrage de Varda puis "Sans toit, ni loi". C'est en 1989 que Yolande rejoint la troupe de Jérôme Deschamps et Macha Makeieff dont elle devient un des piliers.  Elle impose un personnage frusque et loufoque dans "Les Deschiens" avec François Morel. Un premier César lui tombe dans les mains en 2004 pour "Quand la mer monte...". Meilleure actrice. Quatre
Césars sont tombés cette semaine pour "Séraphine" de Martin Provost.  Yolande a  campé cette célèbre artiste-peintre de Senlis dont le souvenir était quelque peut éteint ces dernières décennies. Il aura suffi d'une superbe composition pour réhabiliter cette artiste disparue pendant la dernière guerre mondiale. Plus de 500.000 spectateurs ont déjà vu ce film bien honoré. Autant dire que "Séraphine "va dépasser le million d'entrées désormais grâce à Yolande Moreau et toute cette équipe réunie sous la direction de Provost.
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23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 21:23

"Bienvenue chez les Ch'tis" n'est peut-être pas le chef-d'oeuvre de tous les temps mais c'est une comédie divertissante à ce que j'ai pu voir ce matin lors d'une projection  privée. Certes, on peut fustiger ce cinéma populaire parce qu'il n'apporte soi-disant rien à l'esprit mais j'ai été agréablement surpris par une heure quarante de bonne humeur et de dépaysement sympathique. Kad Mérad et Dany Boon exercent un jeu marrant grâce à des personnages taillés sur mesure et la grosse caricature des gens du Nord est hilarante! Mais si j'ai été agréablement surpris c'est en raison de quelques scènes sentimentales bien "injectées"  comme la dernière toute simple mais émouvante. On renoue parfois avec le ciné d'antan de papa.  Je salue le passage de Michel Galabru toujours aussi grandiose dans ses apparitions et le rôle de Line Renaud est assez touchant. Bref, je n'avais pas la vue la comédie-évènement de 2008: c'est fait. Je ne regrette pas d'avoir bloqué un peu de temps libre pour "Bienvenue chez les Ch'tis".

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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 11:04

Je ne manque pas un film de Sacha Guitry dès que c'est possible. Le maître est parti en 1957 après plus d'un demi-siècle consacré à l'humour, aux femmes et soigner son apparence! Sacha Guitry né en 1885 d'un père Lucien immense comédien se devait de poursuivre à sa manière la tradition familiale. Ce sera chose faîte grâce à une série impressionnante de pièces jouées au théâtre et adaptées au cinéma avec le concours des plus grands artistes de tous les temps. Qui se souvient de "Quadrille"? "Les perles de la couronne"? ou encore "Désiré"? Sacha Guitry cultivait la subtilité du verbe et  possédait une présence hors du commun. Tous ceux qui l'ont approché se souviennent d'un Monsieur qui laissait un souvenir ilmpérissable. Nombre d'acteurs débutants lui doivent beaucoup mais malheureusement ne sont plus là pour la plupart pour encore en parler. Aujourd'hui, l'héritage artistique de Guitry se dispute dans certains théâtres parisiens qui jouent et rejouent nombre de ses créations. On peut donc toujours rire et s'émouvoir sur des pièces datant de plusieurs décennies. La magie de la scène fonctionne aussi comme au cinéma.

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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 17:39

C'est une question qui me taraude depuis que je suis en âge d'admirer Charlot, personnage légendaire du cinéma. Charles Chaplin est né dans une famille d'artistes miséreux à Londres à la fin du 19ème siècle. Il a grandi et vécu des moments difficiles avant de partir en tournée aux USA  peu de temps avant le premier conflit mondial. En 1920, Chaplin est l'une des plus grandes fortunes du jeune Hollywood imposant ses sujets et ses productions qui devaient devenir des classiques. Le personnage de Charlot est certainement la réponse des misérables aux puissants du moment. Il défie l'ordre, combat les flics, crève "la dalle" et dort avec des chiens ou avec un ...gamin. En fait, je pense que Chaplin était révolté par les injustices de son époque. Ainsi, il vit les ouvriers des usines de Détroit dans les années 30 devenus des loques au travail à la châine. Ce sera "Les temps modernes" l'un des plus grands films à message de cet éternel vagabond. Je ne parle pas du " Grand dictateur" qui dénonce l'horreur humaine mais en 1942, Chaplin prononce deux discours pour l'entrée en guerre des USA aux côtés de l'Union soviétique en souhaitant l'ouverture rapide d'un second front. La commission des activités anti-américaines de Mac-Carthy s'en souviendra dès 1947, c'est à dire au moment de la sortie de "Monsieur Verdoux". Chaplin doit quitter l'Amérique en septembre 1952 et reviendra prendre un oscar mérité en 1972. Entre-temps, il aura rencontré en 1956 Nikita Khroutchev avec une joie non dissimulée. Toute sa vie, Charlot n'aura eu de cesse de dénoncer la misère, le taylorisme, le capitalisme et ses travers. Il aura surtout eu le mérite de réaliser les plus grands films de tous les temps. Cet avocat des sans-grade s'éteindra à la fin de l'année 1977 en Suisse...

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6 février 2009 5 06 /02 /février /2009 22:26

Attention, âmes sensibles s'abstenir! "Le vieux fusil" sorti le 22 août 1975 est un grand film de guerre franco-allemand tourné par Robert Enrico avec Philippe Noiret, Romy Schneider, Jean Bouise... La musique de ce chef-d'oeuvre est signée par François de Roubaix qui devait disparaître quelques mois après le tournage. L'histoire se déroule pendant l'été 44 et se trouve fortement inspirée du drame d'Oradour-sur-Glane. Noiret interprète un médecin pacifiste dépassé par les évènements qui va subir l'horreur de voir sa fille et sa femme tuées par une dizaine de Waffens SS isolés de leur unité. Le toubib va organiser la liquidation de chaque soldat d'élite  après leur avoir coupés la retraite en détruisant l'unique pont qui leur permettait de repartir. "Le vieux fusil" est un film dur mais réaliste, l'un des premiers sur la seconde guerre datant de cette époque-là. Le tournage s'est déroulé à Bruniquel dans le Tarn-et-Garonne. Trois césars ont récompensé ce bijou du Septième Art: meilleur acteur, meilleur film et meilleure musique). En 1985, "Le vieux fusil" obtient le césar des césars. Toutes ces récompenses sont méritées et ce long métrage n'a pas pris une ride trente-quatre après sa réalisation. Il l'est d'autant plus émouvant que tous les comédiens de ce film sont pour la plupart disparus.

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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 15:19

Cette belle émission a enchanté mes jeunes années dans les années 70. Animée par Pierre Tchernia et Jacques Rouland, "Monsieur Cinéma" parlait de l'actualité du film mais permettait à de nombreux candidats de s'affronter sur des questions cinématographiques. Je pense que vous n'avez pas oublié le générique dominical de cette émission qui a fini par s'éteindre au milieu des années 80. On se souvient aussi des invités prestigieux qui ont bien voulu venir parler de leurs "sorties" ou s'adonner aux jeux de Monsieur Tchernia, infatigable raconteur d'histoires du Septième Art.  Dans la foulée, au milieu des seventies sont sorties "Les fiches de Monsieur cinéma" qui existent toujours. Une véritable institution qui permet de collectionner films, portraits et histoire du cinéma sous tous ses aspects. Chaque mois, les adeptes reçoivent deux paquets de fiches enveloppées. Un de mes amis relativement âgé disait  propos de  Pierre Tchernia: "Cela fait un siècle qu'on le voit à la télévision! " C'est vrai mais cette présence n'était pas désagréable...

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1 janvier 2009 4 01 /01 /janvier /2009 11:11

Mes chers compatriotes,
Je vous souhaite à toutes et tous une bonne année 2009 chargée de bonheur et de santé. Surtout la santé sans quoi on ne peut rien entreprendre dans la vie. J'espère qu'on nous parlera un peu moins de conflit ou de guerre mais plus d'entraide, de convivialité ou de sourire. 2009 sera l'année de mes 41 ans; j'y songe de plus en plus car mon corps commence à craquer de partout! Ah, c'est décidé, je fais mon  régime dès janvier grâce à une méthode dont je vous dirai des nouvelles dans quelques mois. Pour tous mes amis (es) blogueurs (euses!), encore une fois, tous mes meilleurs voeux!
 

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